Découvrez les trois premières questions ci-dessous. Recevez le guide complet — 12 questions avec la bonne réponse et le signal d'alarme pour chacune, plus la grille de comparaison imprimable.
Question 01
Où s'exécute concrètement l'inférence ?
Pourquoi ça compte
C'est la question fondatrice. Tout le reste en découle : juridiction applicable, exposition légale, capacité à documenter votre conformité.
Une bonne réponse
Une localisation précise et vérifiable — « sur le serveur installé dans vos locaux », ou « dans tel centre de données, à tel endroit, exploité par telle entreprise ». Le fournisseur devrait pouvoir vous montrer où.
Signal d'alarme
« Dans le nuage », « sur des serveurs sécurisés », « chez notre partenaire d'infrastructure » sans autre précision. Le flou n'est pas de la discrétion commerciale, c'est une absence de réponse.
Question 02
Nos données servent-elles à entraîner un modèle ?
Pourquoi ça compte
Si vos documents sont intégrés à un modèle, vous perdez tout contrôle sur leur devenir et vous ne pouvez plus les retirer.
Une bonne réponse
Un non clair, accompagné d'une explication de l'architecture employée à la place — typiquement un RAG. Le fournisseur devrait aussi préciser ce qu'il en est des sous-traitants qu'il utilise.
Signal d'alarme
« Vos données sont anonymisées avant l'entraînement », ou une réponse qui porte uniquement sur le fournisseur sans couvrir les modèles tiers qu'il appelle.
Question 03
Chaque réponse cite-t-elle sa source ?
Pourquoi ça compte
Sans citation, vous ne pouvez ni vérifier ni défendre une réponse. Devant un client, un ordre professionnel ou un tribunal, « l'outil me l'a dit » n'est pas une position tenable.
Une bonne réponse
Oui, avec le fichier, la section et la version. Demandez une démonstration en direct plutôt qu'une affirmation.
Signal d'alarme
Des citations approximatives, au niveau du document entier plutôt que du passage. Ou une réponse du type « le modèle est très fiable » — qui esquive la question.